Bien que l’accès aux services de dépistage du VIH ait sensiblement augmenté ces vingt dernières années, plus de 40 % des personnes infectées par le virus ne connaissent toujours pas leur situation. Afin d’atteindre les cibles ambitieuses fixées par les Nations Unies pour le traitement du VIH d’ici 2020, il faut étendre le dépistage.
L’autodépistage s’est avéré un moyen efficace pour atteindre ceux qui se font tester pour la première fois et faciliter des dépistages réguliers par la suite, notamment chez les personnes exposées à un risque élevé. Les données générées par le projet STAR d’Unitaid, la plus grande évaluation jamais réalisée à ce jour en Afrique sur l’autodépistage, montrent également un lien élevé avec les soins après un diagnostic positif.
Néanmoins, l’autodépistage du VIH reste souvent financièrement inaccessible, ce qui limite son usage et la mise au point de nouveaux produits, malgré les lignes directrices récentes de l’Organisation mondiale de la Santé recommandant aux pays d’intégrer cette mesure comme approche complémentaire aux services de dépistage du VIH.
Dans le cadre de l’appel publié aujourd’hui, Unitaid demande à recevoir des propositions afin de stimuler la demande pour l’autodépistage du VIH et d’aboutir à une adoption généralisée au moyen de divers modèles de délivrance.
Si la soumission d’une proposition intéresse votre organisation, vous trouverez ici l’appel à candidatures, ainsi que tous les détails expliquant comment la préparer et la soumettre.
La date limite de soumission des propositions est fixée au 31 mars 2017 à midi (heure de l’Europe centrale).